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BlogCSRDESRSDouble MaterialityStakeholdersHow-to1 novembre 2026 · 16 min read

Questionnaire d'analyse de matérialité : modèle (2026)

Questionnaire pour l'analyse de double matérialité selon les ESRS : modèle, exemples de questions, échelles, publics cibles et exploitation des réponses.

Alexander SpahnAlexander Spahn

Le questionnaire est l'outil que la plupart des entreprises utilisent pour associer leurs parties prenantes à l'analyse de double matérialité. Pourtant, beaucoup d'enquêtes échouent aux mêmes endroits : trop de thèmes, des questions abstraites, des échelles sans explication et des résultats que personne ne parvient à intégrer proprement dans la notation. Voici un modèle de questionnaire prêt à l'emploi, avec des exemples de questions, des échelles et des règles d'exploitation, aligné sur les ESRS révisées.

En bref : Un questionnaire d'analyse de double matérialité comporte cinq parties : (A) introduction et contexte, (B) matérialité d'impact par thème ESRS (ampleur, étendue, caractère irrémédiable, probabilité sur des échelles de 1 à 5), (C) matérialité financière (ampleur, probabilité, horizon temporel) réservée aux experts internes de la finance et des risques, (D) questions ouvertes et (E) informations sur le répondant. Une enquête n'est pas obligatoire selon les ESRS : le dialogue issu de vos processus de diligence raisonnable suffit (ESRS 1 §42), et des représentants tels que des ONG sont admis.

Si vous souhaitez revoir les bases, commencez par notre guide de l'analyse de double matérialité CSRD. Les échelles de ce modèle reprennent celles de notre exemple d'analyse de double matérialité, afin que vous puissiez combiner directement les deux.

Avez-vous vraiment besoin d'un questionnaire ?

Les ESRS révisées (règlement délégué (UE) 2026/1563) qualifient le dialogue avec les parties prenantes affectées d'« intrant clé » de l'analyse de matérialité (ESRS 1 §42). Les exigences d'application précisent toutefois trois points :

  • Le dialogue issu de vos processus de diligence raisonnable suffit. Aucun processus de consultation distinct n'est requis pour l'analyse de double matérialité.
  • Les représentants sont admis. ONG, syndicats et autres organisations de la société civile peuvent s'exprimer pour des groupes que vous ne pouvez pas atteindre directement, comme les travailleurs de vos fournisseurs.
  • L'enquête est une méthode, pas une obligation. L'ESRS 2 IRO-1 ne demande de décrire la consultation des parties prenantes que si vous en menez une.

Un questionnaire reste utile lorsque vous voulez interroger beaucoup de personnes de manière structurée et comparable : services internes, salariés ou un grand nombre de clients. Pour quelques parties prenantes très expertes, les entretiens sont souvent plus riches. Toutes les nouveautés des normes révisées sont présentées dans notre article sur l'analyse de double matérialité selon les ESRS révisées.

Qui interroger sur quoi

L'erreur la plus fréquente consiste à envoyer le même questionnaire à tout le monde. Les ESRS distinguent les parties prenantes affectées, dont les intérêts sont touchés par l'entreprise, et les utilisateurs de l'état de durabilité, comme les banques et les investisseurs. S'y ajoutent vos experts internes, qui connaissent le mieux l'activité et ses risques.

Public cibleExemplesCe qu'ils savent bien évaluerParties
Experts internesGestion des risques, finance/contrôle de gestion, RH, achats, opérations, ventes, juridique/conformitéImpacts dans leur domaine, effets financiers, probabilitésA, B, C, D, E
Parties prenantes affectées (directement)Salariés, CSE, riverains, clients en tant qu'utilisateurs finauxÀ quel point elles sont elles-mêmes touchéesA, B (simplifiée), D, E
Parties prenantes affectées (via représentants)ONG, syndicats, initiatives sectorielles représentant les travailleurs des fournisseurs ou les communautésGravité et étendue des impacts dans la chaîne de valeurA, B, D, E
UtilisateursBanque principale, investisseurs, clients professionnelsAttentes, exigences, pertinence pour le financement et la relation d'affairesA, B (facultative), D, E

Pour savoir comment hiérarchiser les parties prenantes et quel format convient à quel groupe, lisez notre article sur l'analyse des parties prenantes dans la double matérialité.

Structure du modèle en un coup d'œil

PartieContenuQui répondDurée
AIntroduction et questions de contexteTous2 min
BMatérialité d'impact par thème ESRSTous (version simplifiée pour l'externe)8–12 min
CMatérialité financièreExperts internes finance et risques uniquement8–10 min
DQuestions ouvertesTous3 min
EInformations sur le répondantTous1 min

Ne dépassez pas 15 minutes pour les publics externes. Au-delà, les répondants abandonnent ou cochent sans réfléchir.

Partie A : introduction et questions de contexte

Texte d'introduction (à copier et adapter) :

Nous analysons quels enjeux de durabilité sont les plus importants pour [Entreprise] : d'une part l'effet de nos activités sur les personnes et l'environnement, d'autre part l'effet des enjeux de durabilité sur notre situation financière. Votre évaluation alimente notre analyse de double matérialité selon les normes européennes d'information en matière de durabilité (ESRS). L'enquête dure environ [X] minutes. Vos réponses seront traitées de manière [confidentielle / anonyme]. Si vous ne pouvez pas évaluer une question, choisissez « Je ne peux pas évaluer ».

Questions de contexte :

  1. Quelle est votre relation avec [Entreprise] ? (salarié·e, fournisseur, client, investisseur/banque, riverain·e, représentant·e d'une organisation, autre)
  2. Quelles parties de notre chaîne de valeur connaissez-vous le mieux ? (matières premières et fournisseurs, nos propres sites, ventes et clients, utilisation et fin de vie de nos produits)
  3. Selon vous, quels sont les trois enjeux de durabilité les plus importants pour [Entreprise] ? (texte libre, à poser avant la liste des thèmes pour ne pas influencer la réponse)

Partie B : matérialité d'impact par thème ESRS

Faites noter des impacts concrets, pas des intitulés de thèmes. « Changement climatique : quelle importance ? » produit des opinions ; « Nos émissions liées à l'acier acheté contribuent au changement climatique : quelle est la gravité ? » produit une note exploitable. Si la distinction entre impacts, risques et opportunités est nouvelle pour vous, lisez notre article sur les IRO dans le cadre de la CSRD.

Échelles et ancrages

Chaque niveau doit être décrit, sinon chacun met autre chose derrière un « 3 ».

NoteAmpleur (quelle gravité ?)Étendue (quelle diffusion ?)Caractère irrémédiable (quelle réversibilité ?)Probabilité (impacts potentiels uniquement)
1Minime, à peine perceptibleCas isolés, zone très restreinteEntièrement réparable à court termeTrès improbable
2Faible, perceptible sans effet durableUn petit groupe ou un siteRéparable avec peu d'effortsImprobable
3Moyenne, atteinte nette à la santé, aux revenus ou à l'environnementPlusieurs groupes ou sitesRéparable avec des efforts importantsPossible
4Élevée, p. ex. blessures graves ou dommages environnementaux importantsGrande partie d'un groupe ou d'une régionSeulement partiellement réparableProbable
5Très élevée, p. ex. atteinte aux droits fondamentaux, danger de mortGénéralisée, toute la chaîne de valeurIrréversibleQuasi certaine

La gravité combine ampleur, étendue et caractère irrémédiable ; pour les impacts positifs, le caractère irrémédiable ne s'applique pas. Notre exemple commenté montre étape par étape comment en tirer un score d'impact.

Questions par impact

Pour chaque impact préformulé, posez les mêmes questions :

  1. Cet impact est-il réel ou potentiel ? (réel / potentiel / je ne peux pas évaluer)
  2. Ampleur (1–5)
  3. Étendue (1–5)
  4. Caractère irrémédiable (1–5, impacts négatifs uniquement)
  5. Probabilité (1–5, impacts potentiels uniquement)
  6. Brève justification ou élément de preuve (texte libre, facultatif)

Ajoutez cette consigne : « Pour les impacts potentiels, ne tenez compte que des mesures déjà mises en œuvre et efficaces, pas des mesures prévues. » Elle reflète la règle brut/net des ESRS révisées (ESRS 1 §43).

Exemples d'impacts pour les 10 thèmes ESRS

Adaptez la formulation à votre modèle d'affaires. Ajoutez les impacts positifs sous forme d'énoncés distincts ; ils ne sont pas compensés avec les impacts négatifs (§44).

Thème ESRSExemple d'énoncé à noter
E1 Changement climatiqueNos émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie, aux matières achetées et aux transports contribuent au changement climatique.
E2 PollutionLes rejets dans l'air, l'eau ou le sol de nos sites ou de notre chaîne d'approvisionnement nuisent à l'environnement ou à la santé.
E3 EauNos prélèvements d'eau ou nos eaux usées pèsent sur les ressources en eau, en particulier dans les régions en stress hydrique.
E4 Biodiversité et écosystèmesNos sites ou l'extraction de nos matières premières dégradent des habitats et des écosystèmes.
E5 Utilisation des ressources et économie circulaireNous utilisons surtout des matières premières vierges, et nos produits sont rarement valorisés en fin de vie.
S1 Effectifs de l'entrepriseLes salariés de nos sites sont exposés à des risques pour leur santé et leur sécurité.
S2 Travailleurs de la chaîne de valeurLes travailleurs de nos fournisseurs travaillent dans des conditions contraires au droit du travail ou aux droits de l'homme (p. ex. heures supplémentaires excessives).
S3 Communautés affectéesNos activités affectent les personnes vivant près de nos sites ou de nos sources de matières premières (p. ex. bruit, usage des terres).
S4 Consommateurs et utilisateurs finauxNos produits ou services mettent en danger la sécurité, la santé ou les données des clients et utilisateurs finaux.
G1 Conduite des affairesDes faits de corruption ou des pratiques commerciales déloyales surviennent dans nos ventes ou nos achats.

Pour la structure complète des thèmes des ESRS révisées, consultez notre liste des thèmes ESRS 2026.

Version simplifiée pour les parties prenantes affectées : les salariés ou les riverains n'ont pas à noter quatre critères. Demandez : « Dans quelle mesure êtes-vous, ou les personnes que vous représentez, touché·e·s par cet impact ? » (1 = pas du tout, 5 = très fortement) et « Que devrions-nous savoir à ce sujet ? » (texte libre). L'équipe projet traduit ensuite les réponses en ampleur, étendue et caractère irrémédiable.

Partie C : matérialité financière (experts internes uniquement)

Cette partie s'adresse à la finance, au contrôle de gestion, à la gestion des risques et à la direction. Les parties prenantes externes affectées peuvent rarement estimer les effets financiers sur votre entreprise.

NoteAmpleur de l'effet financier (exemple de calibrage)Probabilité
1Moins de 0,5 M€ d'effet sur l'EBITTrès improbable
20,5–2 M€Improbable
32–5 M€Possible
45–15 M€Probable
5Plus de 15 M€Quasi certaine

Les montants proviennent de notre exemple commenté d'un fabricant réalisant 540 millions d'euros de chiffre d'affaires. Reprenez les niveaux de votre propre dispositif de gestion des risques : les résultats seront bien plus faciles à défendre.

Questions par risque ou opportunité :

  1. Quelle serait l'ampleur de l'effet financier sur les flux de trésorerie, la situation financière, le coût du capital ou l'accès au financement ? (1–5)
  2. Quelle est la probabilité qu'il se produise ? (1–5)
  3. Sur quel horizon ? (court terme = période de reporting des états financiers / moyen terme = jusqu'à 5 ans / long terme = plus de 5 ans)
  4. Ce risque figure-t-il déjà dans la cartographie des risques ? (oui / non / je ne sais pas)
  5. Justification (texte libre)

Exemples de risques et d'opportunités : hausse du coût du carbone sur les matières achetées (E1), volatilité des prix des matières premières (E5), pénurie de main-d'œuvre qualifiée (S1), perte de commandes après un incident dans la chaîne d'approvisionnement (S2), amendes et exclusion d'appels d'offres après une affaire de corruption (G1), demande croissante de produits économes en énergie (E1, opportunité).

Partie D : questions ouvertes

  1. Quels enjeux de durabilité manquent dans cette liste alors qu'ils comptent pour [Entreprise] ?
  2. Existe-t-il des enjeux propres à notre modèle d'affaires, à nos sites ou à nos produits ?
  3. Où, dans notre chaîne de valeur, voyez-vous les impacts négatifs les plus importants ?
  4. Qu'attendez-vous de notre démarche ou de notre reporting ?
  5. De quelles sources, incidents ou preuves devrions-nous avoir connaissance ?

Les réponses ouvertes sont souvent la partie la plus précieuse : c'est là qu'apparaissent les enjeux spécifiques à l'entreprise, absents de toute liste standard.

Partie E : informations sur le répondant

  • Groupe de parties prenantes (mêmes options qu'en partie A)
  • Fonction ou service (répondants internes)
  • Type de point de vue : directement affecté / représentant d'un groupe affecté / utilisateur du rapport / expertise interne
  • Niveau d'expertise auto-évalué (faible / moyen / élevé)
  • Région ou site (facultatif)
  • Contact pour d'éventuelles questions (facultatif) et consentement au traitement des réponses

Ces informations servent à la pondération et à la documentation. Ne demandez rien de plus que nécessaire.

Comment exploiter les réponses

Analysez par groupe. Une moyenne unique sur les salariés, les fournisseurs et les banques gomme précisément les différences que vous cherchez à voir.

Fixez la pondération à l'avance. Par exemple : pour les impacts, les notes des parties prenantes affectées, de leurs représentants et des experts internes très compétents pèsent davantage ; pour les effets financiers, seuls les experts internes comptent. Formalisez ces règles avant de recevoir les réponses.

Ne noyez pas les impacts graves dans la moyenne. Si 3 répondants sur 20 notent un impact potentiel sur les travailleurs des fournisseurs avec une ampleur de 5 et tous les autres avec 2, la moyenne est d'à peine 2,5 et l'impact passe sous le seuil. Regardez donc la médiane et la valeur maximale en plus de la moyenne, et examinez séparément chaque note élevée sur les thèmes liés aux droits de l'homme (S1–S4). Pour les impacts potentiels sur les droits de l'homme, la gravité prime sur la probabilité (ESRS 1 §40).

L'enquête ne décide pas seule. Les résultats sont un intrant. L'équipe projet fixe la note finale de chaque impact, risque et opportunité et justifie tout écart.

Combien de répondants ? Il n'existe pas de minimum. En interne, 8 à 15 personnes couvrant les fonctions clés suffisent généralement. En externe, la couverture de chaque groupe pertinent compte davantage que le nombre. Fixez un délai de deux à trois semaines, prévoyez deux relances et documentez le taux de réponse par groupe. Si un groupe important répond peu, complétez par des entretiens ciblés.

Erreurs fréquentes

  1. Questions orientées. « Quelle importance accordez-vous à notre engagement pour le climat ? » appelle des notes élevées. Mieux : « Quelle gravité attribuez-vous à nos émissions de gaz à effet de serre ? »
  2. Trop de thèmes. Dix thèmes avec plusieurs impacts chacun et quatre critères donnent vite plus de 100 notes. Utilisez l'approche descendante (ESRS 1 §27) et n'interrogez que là où le résultat n'est pas évident.
  3. Lassitude des répondants. Envoyer chaque année le même long questionnaire fait chuter les réponses. L'analyse ne doit être mise à jour qu'en cas de changement significatif (§34) ; interrogez alors spécifiquement sur ce qui a changé.
  4. Mélanger brut et net. Sans consigne claire, chacun intègre différemment les mesures prévues. Rappelez la règle du §43 dans chaque groupe de questions.
  5. Jargon. Des termes comme « IRO » ou « exigence de publication » n'ont pas leur place dans un questionnaire destiné aux salariés ou aux riverains.
  6. Pas d'option de retrait. Sans « Je ne peux pas évaluer », les répondants devinent et vos données contiennent du bruit plutôt que de la connaissance.

Documentation pour l'auditeur

Les auditeurs veulent comprendre comment la contribution des parties prenantes a influencé l'analyse. Conservez :

  • le questionnaire tel qu'envoyé (avec les échelles et le texte d'introduction)
  • la liste de diffusion avec les groupes de parties prenantes et la période de l'enquête
  • le taux de réponse par groupe et les données brutes
  • les règles de pondération et d'exploitation fixées à l'avance
  • la manière dont les résultats ont alimenté la notation des IRO, et la justification des écarts
  • la description de la consultation pour l'ESRS 2 IRO-1

Ce que les auditeurs vérifient par ailleurs est résumé dans notre checklist d'audit de l'analyse de double matérialité.

Des résultats de l'enquête à l'analyse de double matérialité

En pratique, ce n'est pas la rédaction du questionnaire qui prend le plus de temps, mais l'étape suivante : exporter les réponses des formulaires en ligne, les trier par groupe, les pondérer, les rattacher aux bons IRO et rendre le tout traçable pour l'auditeur. C'est précisément là que les projets menés sous Excel perdent des preuves.

Diffusez le questionnaire avec l'outil d'enquête de votre choix, en vous appuyant sur ce modèle. Dans Materiality Master, vous rassemblez ensuite les résultats là où se fait la notation :

  • Ajouter et hiérarchiser les parties prenantes : avec leur catégorie et leur expertise, évaluées selon l'intérêt, l'influence et la connaissance, visibles dans la matrice des parties prenantes.
  • Relier les contributions aux IRO : vous reliez les parties prenantes à des IRO précis et décrivez comment leur contribution a été recueillie, par enquête, entretien ou atelier.
  • Faire noter directement les parties prenantes clés : invitez des parties prenantes choisies comme utilisateurs avec des droits d'accès restreints, afin qu'elles notent elles-mêmes certains IRO. Le nombre d'utilisateurs et de parties prenantes est illimité.
  • Piste d'audit : chaque note et chaque modification sont enregistrées automatiquement.

L'article d'aide Mener une évaluation des parties prenantes dans Materiality Master montre la démarche étape par étape.

Documentez la contribution des parties prenantes directement dans votre analyse

Reliez les résultats d'enquêtes, d'entretiens et d'ateliers à chaque IRO, ou faites noter directement les parties prenantes clés. Avec piste d'audit, sans consolidation dans Excel.

Points clés

  • Le questionnaire est l'une des façons d'associer les parties prenantes ; il n'est pas obligatoire (ESRS 1 §42).
  • Ne demandez à chaque groupe que ce qu'il peut évaluer : la matérialité financière relève des experts internes.
  • Faites noter des impacts, risques et opportunités concrets, pas des intitulés de thèmes.
  • Utilisez des échelles de 1 à 5 avec des ancrages clairs et une option « Je ne peux pas évaluer ».
  • Analysez par groupe et ne noyez jamais les impacts graves sur les droits de l'homme dans la moyenne.
  • Documentez le questionnaire, la liste de diffusion, les taux de réponse et les règles d'exploitation pour l'auditeur.

Vous voulez réunir contributions des parties prenantes, notation des IRO et piste d'audit au même endroit plutôt que dans des tableurs dispersés ? Essayez Materiality Master gratuitement ou consultez nos offres et tarifs.